Notre campagne, qui associe élections présidentielle et législatives, a démarré dès le mois de décembre à Blesmes d'où est parti le "train du Front de gauche". Le tract d'invitation disait "le train du Front de gauche est gratuit, sans 1ère et 2ème classe, sans réservation, avec de la place pour toutes et tous... nous sommes dans le train du Front de gauche pour faire monter dedans tous ceux qui le désirent et prendre la bonne voie". Depuis, le convoi s'est étoffé et a gagné de la vitesse, beaucoup sont déjà montés dans notre train et ce n'est vraisemblablement pas fini!  Les "Assemblées citoyennes" se succèdent (Château-Thierry, Crézancy, Fère-en-Tardenois, Etampes, Braine, Charly, Neuilly-Saint-Front, Essômes, de nouveau Château-Thierry puis Villers-Cotterêts).

Partout en France le débat s'installe, l'intérêt grandit autour des propositions du Front de Gauche. Le talent oratoire et la personnalité de notre candidat aux présidentielles y sont bien sûr pour quelque chose mais la progression des idées que nous développons depuis des mois répond de manière évidente à une attente de changement, de véritable changement vers une société plus juste, plus humaine. Viennent et reviennent vers nous nombre de personnes qui n'attendaient plus rien de la politique ni des politiques, trop d'espoirs ayant été déçus, trop de couleuvres avalées... L'arrogance des spéculateurs fauteurs de crise et de ceux qui expliquent qu'il faut se plier aux lois du "marché", promu au rang de divinité, est devenue insupportable à tous ceux qui estiment que d'autres relations sont possibles entre les hommes. Le besoin de rencontre, de fraternité devient chaque jour plus évident dans le cadre de tous les meetings du Front de Gauche avec, en point d'orgue à ce jour, la magnifique journée de la Bastille.

 P1010162d

 

 

 

 

 Fère-en-Tardenois le 16 mars

 

 

 

 

 P1010176bP1010178b

 

La Nation le 18 mars

 

 

 

 

 

28 mars 228 mars 1

 

 

 

 

 

 

 

Château-Thierry le 28 mars

 

Les réactions à cette montée en puissance se partagent entre le dédain (F. Hollande traitant le rassemblement de la Bastille de "charivari", d'autres parlant d'un "effet de mode"), la vindicte (J.L. Mélenchon traité de "nouveau Chaves", partisan de la terreur). Dans notre circonscription, la presse locale a choisi d'ignorer purement et simplement nos initiatives, même lorsque le Secrétaire National du PCF est dans nos murs... Mais rien n'entame le moral des militants de plus en plus nombreux, de plus en plus motivés et déterminés!

Mireille Ausécache