De la poésie...

BALLADE  DE CEUX QUI GRONDENT

 Je vous fais une lettre à tous mes bons enfants

Je vous fais une lettre à tous mes bons amis

Frères et soeurs  cousins cousines   J'ai  omis

Ils y ont bien droit eux aussi  Les vieux parents

Nos bons parents qui de ce monde sont partis

A la missive à la missive délirante

Avant que l' ON ne vienne à jeter aux orties

Leur lent labeur tout ce qu'ils ont pu accomplir

Non je ne gémis pas sur la douleur présente

je gémis seulement sur celle d'avenir

 

Le moment est venu de faire le bilan

Subprimes s'enhardissent à pousser des cris

CHICAGO paraît il ne tient plus les paris

Marasme est là   Il en faut  revenir au plan

ON n'en peut plus LIBERTE LIBERTE chérie

Si chère à nos banquiers   A nous si décevante

Celle de  l'or  Celle du fric  Des  amortis-

sements fictifs qui donne à l'homme un devenir

De mercenaire mercantil   Douleur présente

Je  gémis seulement sur celle d'avenir

 

Ce n'est pas celle là que je veux dans mon chant

J'entends  j'entends hurler tout un monde ahuri

J'entends parler surtout de toutes les Houris

Dont ON nous fait rêver le soir sur nos écrans

Mais Celle d' ELUARD La LIBERTE CHERIE

Ou  Celle de VICTOR refusant la tremblante

Imposée aux enfants dans un monde en furie

Douleur des temps passés   Oh rêveur en délire

Hélas encore au monde une douleur présente

Je gémis seulement sur celle d'avenir

 

Un beau soir de  Dix Sept Dans tout un bataclan

De spectres généraux menant à la tuerie

Lénine a bien mis fin à cette boucherie

ON nous affirme bien  Ce n'est guère probant

Tout un peuple a levé la bannière rougie

Envoyé au labeur la noblesse écrasante

La bourgeoisie ronflante et tous ses beaux esprits

Un peuple en armes qui a voulu reconstruire

Sa terre agonisante et en douleur présente

Je gémis seulement sur celle d'avenir

 

Certes les lendemains furent parfois tuants

Il fallait d'une ruine annoncer aux nantis

La fin de leur pouvoir   ON n'avait que menti

E t IL avait mis fin  au règne des truands

CHICAGO veut toujours Nous dire des Aigris

Mais quand le flot du peuple arrive en déferlante

Résonnant le pavé c'est la fin du ciel gris

La COMMUNE en chantant avait voulu bannir

Le spectre de misère et la douleur présente

Je gémis seulement sur celle d'avenir

 

FRERES n'enquérez pas du sens de la présente

Faites vos doux esprits nager dans les délires

Criez vos voix contre ceux là qui les déchirent

Non je ne gémis pas sur la douleur présente

Je gueule seulement pour un autre avenir.

 

                             VICTOR SERRES

                          (20 sept ,1 oct  2008)

... à l'"assaut" des mairies et aux discussions des Assemblées citoyennes...

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...jusqu' au ménage du local de campagne!P1010283

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Nous avons tous la gniaque, et ce n'est qu'un début!!!