L'Union d'aujourd'hui consacre un article aux "voeux" du président de l'USESA, Mr Larangot, bien connu pour son style de discours. Etant indisponible, c'est par l'intermédiaire d'un vice-président de l'Usesa qu'il s'est attaqué aux "trublions" qui osent ne pas être d'accord avec lui. Pour ce faire, il n'hésite pas à déformer les propos de ses adversaires et à lancer des accusations: "ils font allégrement l'amalgame entre eau potable et eau usée en divisant tout simplement la facture par les mètres cubes d'eau. Ainsi, ils n'assument pas leur responsabilité (?!) et font tout supporter à l'Usesa (...) on peut penser que certains de nos concitoyens locaux "roulent" pour le gros syndicat du Nord de la France, qui lorgne peut-être sur la trésorerie de l'Usesa". Passons sur le soupçon passablement ridicule à l'égard de Noréade  : cette société qui ne répond pas à la logique d'une entreprise privée multinationale type Véolia n'a pas besoin des communes du sud de l'Aisne pour être puissante. Nous accuser de "rouler" pour Noréade ne tient pas debout puisque notre demande constante auprès des élus de L'Usesa a été d'envisager toute solution, sans exclusive, permettant de sortir de la DSP à une multinationale dont la logique est d'enrichir ses cadres dirigeants et ses actionnaires sur le dos des usagers (cf. notre courrier aux élus publié sur ce blog en date du 5 décembre).

Surtout, nous n'avons jamais fait d'amalgame entre prix de l'eau distribuée et prix de l'eau assainie. Notre action porte exclusivement sur le prix de l'eau potable distribuée et non sur l'assainissement, nous n'avons cessé de le répéter et cela Mr Larangot le sait bien. Ses propos visent à discréditer ses opposants en les faisant passer pour irresponsables ou corrompus ( c'est bien ça "rouler" pour une entreprise, non?). Les méthodes de Mr Larangot, que les habitants du sud de l'Aisne connaissent bien et la façon dont il a mené sa carrière politique nous rendent fiers d'être de ses adversaires.

Mireille Ausécache